Touques

Touques

Guide du tourisme par commune

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Informations géographiques Communes les plus proches
CommuneTouques Saint-Arnoult à 1.4 km (2 mn)
Code Insee14699 Bonneville-sur-Touques à 1.7 km (2 mn)
Code postal14800 Trouville-sur-Mer à 3.2 km (5 mn)
Latitude49.3437780 Deauville à 3.3 km (5 mn)
Longitude0.1017790 Canapville à 4.1 km (5 mn)
AltitudeDe 2 à 149 mètres Englesqueville-en-Auge à 4.8 km (6 mn)
Superficie8.13 km2 Tourgeville à 5 km (5 mn)
Population3500 habitants Bénerville-sur-Mer à 6.5 km (10 mn)
Densité430 habitants/km2 Saint-Martin-aux-Chartrains à 6.7 km (8 mn)
Label touristiqueVillage fleuri (4 fleurs)   Blonville-sur-Mer à 7.3 km (11 mn)
PréfectureCaen (à 58 km, 38 mn) Saint-Gâtien-des-Bois à 7.5 km (9 mn)
DépartementCalvados Villerville à 7.7 km (9 mn)
RégionBasse-Normandie Rechercher une autre commune

Localisation

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Présentation de la communeModifier

Une cité qui se décline au passé et au présent. Quelque part en Normandie, en Pays d'Auge et à proximité de la Côte Fleurie, existe une cité au passé insoupçonné. Touques, jadis cœur politique et économique augeron battant au rythme de son port, est devenue une charmante commune délicatement colorée par les fleurs. Éclipsée par la popularité de ses voisines au milieu du XIXe siècle, le village, aujourd'hui ville, respire de nouveau et communique, au travers de ses monuments et de ses aménagements, la richesse de son histoire. Une histoire qui transpire dans le Pays d'Auge depuis maintenant vingt siècles.

Des Gallo-romains... C'est au Ie siècle après J.C. que remontent les premières traces d'occupation humaine sur le site de Touques. Dix neuf fragments de céramiques gallo-romaines, retrouvés en 1997, témoignent de la romanisation de la Normandie et particulièrement de l'estuaire de la Touques à cette époque (Diagnostic archéologique du parvis de l'église Saint-Pierre selon Eric Mare). Dans cette vallée en “V”, creusée à l'ère glaciaire et colmatée par des alluvions qui ont jusqu'à vingt-quatre mètres d'épaisseur, Touques est alors le dernier village avant l'estuaire. Son toponyme, d'origine celtique, signifie “réserve de bois, spécialement futaie, entre les défrichements” : il rappelle l'immense forêt qui va couvrir le Pays d'Auge jusqu'au XVIIe siècle. Cité contemporaine du mythique Portus Niger (ancien port romain de Lisieux), Touques entame un long développement qui va s'accélérer après l'invasion scandinave.

... Aux premiers Normands. Une sévère et sanglante bataille oppose au début du Xe siècle le royaume de France de Charles III le Simple aux Northmen conduit par Rollon (Hrôlf, en Scandinave). Ce dernier, bien que vaincu, obtient en échange de sa conversion au christianisme et de sa soumission au roi, une partie de la Neustrie (traité de Saint - Clère - sur - Epte, 911). Fondateur de la Normandie, Rollon s'attache aussitôt à assurer la protection de son duché. Il lance un vaste programme de fortification de ses frontières. Il empêche ainsi d'autres Vikings d'entrer en basse Seine. Touques voit s'élever sur la colline voisine, les premières palissades de bois du futur château qui va commander tout l'estuaire de la Touques. Avant les errances de la rivière et à quelques encablures de la mer, la cité est aussi l'endroit idéal pour un port. Outre son environnement proche adéquat, Touques s'inscrit parfaitement dans le système normand axé autour des villes de Caen et de Rouen. Ce qui n'était qu'un petit village avant l'arrivée des scandinaves devient le cœur politique et maritime du nord Pays d'Auge. A côté de la cité qui a déjà dix siècles, Thorulf (Trouville), Thorgisl (Tourgéville) et Knappi (Canapville) voient seulement le jour. A l'aube du règne de Guillaume le Conquérant, Touques est déjà une puissante cité..

Guillaume, roi d'Angleterre et duc de Normandie : né de l'union illégitime entre Robert le Magnifique et Herleua (Arlette), Guillaume, surnommé ainsi le bâtard, va bouleverser la Normandie. Robuste, malin, il déjoue les nombreux complots qui troublent sa jeunesse depuis qu'il a succédé à son père, mort en croisade (1035). Devenu Guillaume le Conquérant, il est sacré roi d'Angleterre après sa victoire à Hasting en 1066. Soucieux de maintenir l'ordre dans son duché, il inspecte régulièrement ce dernier, débarquant à Touques, puis regagnant l'Angleterre par Barfleur en Cotentin. Les deux cités normandes deviennent d'ailleurs les deux grands ports transmanche du système anglo-normand… Quand Guillaume meurt en 1087, il laisse derrière lui un royaume solide et parfaitement administré dont Touques est une des principales métropoles. Son successeur et fils cadet, Guillaume le Roux y revient en 1099 pour mâter la révolte des manceaux contre son autorité. En 1112, sous le règne d'Henri Ier, Touques est le théâtre du procès de l'un des plus redoutables ennemis du roi. Cité convoitée, Geoffroy Plantagenêt, comte d'Anjou, s'y rend en 1119 pour faire le siège du château et ainsi s'emparer de la forteresse qui verrouille le port et la vallée. Il échoue ! La prospérité succède à la croissance et Touques s'affiche rapidement comme le premier port de mer et la deuxième métropole médiévale du Pays d'Auge...

Vivre à la cour d'Henri II : c'est sous le règne d'Henri II Plantagenêt que Touques atteint l'apogée de sa vie politique. Le puissant roi d'Angleterre aime y résider : non seulement il peut s'adonner à la chasse, grâce à la giboyeuse forêt recouvrant la vallée, mais en plus il peut contrôler efficacement son duché en restant proche des grandes cités normandes. Il tient une cour fort brillante entre 1176 et 1179 si l'on en juge par les dépenses inscrites au rôle de l'échiquier dont les séances, comme pour la cour de justice, sont rendues à Touques. Richard Cœur de Lion, son fils, décide, lors de son accession à la couronne d'Angleterre, la reconstruction du château si régulièrement occupé.

Les heures sombres de la guerre de Cent Ans : après plus d'un siècle de douceur économique et de calme politique, Touques se retrouve plongée au cœur de la guerre de Cent Ans. En 1346, Édouard III, roi d'Angleterre débarque dans le Cotentin. Il ravage la Normandie avant de remonter vers le nord et Crécy où il remporte une écrasante victoire sur les Français. Pendant ce temps, ses navires suivent le littoral et massacre tous les ports qui ont participé à la construction de la flotte de la bataille de Lécluse. Touques, qui a fournit cinq galées est pillée et incendiée… Les paroisses entourant le château doivent alors fournir des hommes pour le guet. L'ancienne résidence d'été des évêques de Lisieux redevient une forteresse très puissante. En 1417, Henri V, roi d'Angleterre, débarque à Touques : accompagné de 10000 hommes, il détruit le bourg et fait le siège du château qui capitule au bout de quelques jours. Touques redevient britannique jusqu'en 1449. La fin de ce long conflit franco-britannique laisse Touques fatiguée. Mais, si le château tombe définitivement en désuétude, le port, lui, va maintenant connaître ses plus belles heures…

Un port à vocation internationale : "sache que entre Ouistreham et l'antrée de Saynne, il y a une baye et devant cette baye il y a un havre que l'on appelle Touques". Garcie Ferrande ; Grand routier et pilotage, XVe.

Depuis le XIe siècle, le port est le vecteur de croissance de la cité. Les nouveaux débouchés commerciaux engendrés par la Renaissance lui confèrent une autre dimension. Les deux quais (Saint-Pierre et Saint-Thomas), bien que totalisant 12000 m², ne suffisent plus pour entreposer les marchandises. Les chantiers navals, quant à eux, construisent des navires jaugeant jusqu'à 500 tonneaux tel le Saint-Pierre ! Utilisant du bois extrêmement solide, ils jouissent d'une excellente réputation. Un troisième quai plus en amont vers Tourgéville est appelé le quai au Coq et des chantiers navals y construisent des voiliers allant jusqu'à 120 tonneaux. Il disparaît en 1844. Le port de Touques est presque entièrement tourné vers l'exportation (98% de son activité commerciale). Le bois et les produits locaux (pommes, cidre, Calvados) représentent la majorité des sorties. Les 2% restant étaient consacrés à l'importation de matériaux rares dans le Pays d'Auge (tuiles, ardoises et pierres entre autres). Les destinations sont multiples. Les navires qui quittent Touques naviguent aussi bien vers Caen, Le Havre, Rouen que vers l'Angleterre, l'Espagne, Terre-Neuve ou encore le Brésil (il entre dans le port en moyenne de 250 à 300 embarcations par an jusqu'à la fin du XVIIIe siècle). C'est certainement l'incidence internationale du port de Touques qui justifie que la cité figure sur une carte de la France dessinée en 1576 par l'italien Stefano Buonsignori (« La Francia », carte exposée au Palais Vecchio de Florence).

Une journée sur les quais : véritables fourmilières, les quais voient se côtoyer haleurs, pilotes, gabariers, charpentiers, scieurs, tonneliers, douaniers, courtiers, et un maître de quai. Quelles sont donc leurs fonctions ? Les haleurs ont une tâche difficile et épuisante : ils tirent les bateaux qui remontent jusqu'à Touques. Ils empruntent ce qu'on appelle un chemin de halage. Les pilotes assistent les capitaines pour conduire les navires dans ou en dehors de l'estuaire Touques. Ils sont pour la majorité de Trouville.

Les gabariers descendent ces lourdes barques à fond plat qui acheminent la production agricole augeronne jusqu'à Touques.

Tributaires de l'exploitation de la grande forêt environnante, charpentiers et scieurs sont affectés à la construction et à la réparation des navires attachés à Touques. Les tonneliers (24 en 1804) jouissent de l'exportation des cidres et Calvados. Sachant qu'environ 130 000 hectolitres de cidres transitent chaque année par Touques, leur présence est indispensable. Les douaniers et le maître de quai dépendent directement de l'Amirauté. Les premiers contrôlent les marchandises tandis que le second veille à la police des quais et encaisse les droits d'entrées et de sorties du port. Il est également responsable des feux et balises et inspecte régulièrement les fonds de la rivière pour voir s'ils n'ont pas changé. Le courtier s'occupe de trouver et de négocier la marchandise. Engagé par l'armateur, ses services ne sont pas obligatoires. Cependant, ils permettent d'éviter de longues heures de recherches et de tractations aux capitaines. Personnage respecté de l'Amirauté, le courtier est aussi utile pour régler certaines situations conflictuelles légèrement en amont des quais de Touques, on retrouve le grand pont à bascule existant depuis au moins le XIe siècle. Doté d'une arche centrale mobile, il permet aux navires de remonter jusqu'au quai au Coq de Tourgéville. Pour le franchir, ses usagers doivent s'acquitter d'un droit de péage utilisé par ses propriétaires, les évêques de Lisieux, pour en financer l'entretien. Le délabrement continuel de ce pont semble indiquer une certaine négligence de ces évêques dont l'assiduité est souvent remise en question.

XIXe et XXe, récession et renouveau : la disparition du port au milieu du XIXe siècle plonge Touques dans une lente mais longue désertification économique. La ville perd son statut de première métropole de l'estuaire, dépassée par ses voisines, Trouville et Deauville. Privée de revenus, la municipalité peine à subvenir à l'entretien et à l'aménagement de la commune sans contracter de sérieux emprunts... Heureusement, au fil du XXe siècle, Touques se redresse. La nouvelle mairie (1914), imposante, symbolise la volonté de la cité de retrouver une importance un temps oubliée. A partir de 1970, Touques voit sa population considérablement augmenter. En ce début de XXIe siècle, la vieille cité compte 3800 habitants. Aujourd'hui, son dynamisme retrouvé s'exprime à travers ses manifestations variées, ses nombreux commerces, ses restaurants et sa large capacité d'accueil qui contribuent à son développement touristique et économique. Touques a dépassé aujourd'hui les 4000 habitants.


A voir, à faireModifier

  • Les maisons à pans de bois : Touques, entre Côte Fleurie et Pays d'Auge, garde une architecture augeronne très typique. Les rues du centre ville, sont jalonnées de nombreuses maisons à pans de bois. Certaines ont conservé la couleur du bois alors que d'autres ont été peintes en couleurs vives ou pastels. Les premières maisons à pans de bois apparaissent sur les bords du Danube (Hongrie et Autriche), puis ce type de construction va peu à peu migrer d'est en ouest jusqu'en Angleterre. Une immense forêt couvre le Pays d'Auge jusqu'au XVIIe siècle et justifie donc l'utilisation de ce matériau de proximité qu'était le bois(principalement du chêne mais aussi parfois de l'orme du hêtre ou encore du châtaignier). Dans un premier temps, toute la partie en bois, qui constitue le squelette de la maison où s'exercent l'ensemble des charges, est mise en place, puis le torchis (mélange d'argile, de sable et de paille) y est ajouté. En dernier lieu les soubassements qui servent d'isolants sont construits.
  • L'église Saint-Thomas : construite au XIIe siècle, l'église Saint-Thomas a malheureusement souffert des nombreux remaniements dont elle a fait l'objet. Le chœur et la base de la tour clocher sont les deux seules parties de l'église à ne pas avoir été remaniées. L'appareil de ses murs et surtout la partie supérieure de la façade est purement roman. Le portail avec pilastres à l'antique, arc de linteau semi hexagonal et niches à statues centrales et latérales est de style Louis XIV. Côté nord, la nef présente trois travées liées entre elles par une moulure à mi-hauteur et appuyées sur quatre contreforts plus récents. Les fenêtres sont placées très haut, identiques à celles du gable de la façade, le bel appareil de moellons qui les entoure nous conduit à supposer que le XIXe siècle a du percer là des baies, depuis refermées en ce style pseudo XIIIe. La corniche présente des modillons à tête bovine. La tour clocher, impressionnante, est surplombée par une flèche néogothique datant de 1870. Cette flèche refaite au XIXe, serait inspirée d'un dessin de Charles Mozin, peintre célèbre de la Côte Fleurie. Elle a remplacé un toit bas quadrangulaire identique à celui de Saint-Michel de Pont-l'évêque, toujours visible de nos jours. La nef, quant à elle, transformée au XIVe, XVIIe et XIXe siècle est un amalgame de roman, gothique et classique. L'intérieur de l'église Saint-Thomas est constituée d'une nef centrale sans bas-côtés et d'un chœur XVIe. La nef abrite un gigantesque crucifix (fin XVIIe) et deux statues en bois polychrome dans sa quatrième travée, Saint Gilles au nord, une Vierge à l'Enfant au sud. Un imposant Saint-Thomas en plâtre peint se tient contre le mur nord . Le chœur, reconstruit entièrement durant la guerre de cent ans n'a plus qu'une travée, dont le flanc sud est accaparé par une sacristie semi octogonale. L'appareil reste grossier mais la décoration est manifestement flamboyante tardive.

Les murs sont épais d'1,20 m, les travées sont délimitées par des colonnes romanes semi engagées à chapiteaux palmés. C'est tout ce qui reste du voûtement d'origine. Le chœur abrite le vitrail représentant le meurtre de Thomas Becket, saint patron de l'église. Outre le vitrail de Thomas Becket, on découvre sur le chevet du chœur une ancienne ouverture destinée aux lépreux ; ceux-ci à défaut de pouvoir suivre la messe correctement pouvaient, grâce à ce trou, recevoir la communion en passant la main au travers.

Inscrite à l'Inventaire des Monuments Historique depuis 1926, c'est la dernière église encore ouverte au culte dans le bourg de Touques.

  • L'église Saint-Pierre : "Ainsi, la petite église de Touques prend, dans l'histoire monumentale de la Normandie, une importance inattendue (….) résumant à elle seule plusieurs étapes majeures de l'art roman entre, 1070 et 1130". Maylis Baylé, maître de recherche au C.N.R.S. Cet édifice roman du XIe siècle est légitimement considéré comme le joyau architectural de Touques. Malheureusement à l'instar de l'église Saint-Thomas, Saint-Pierre a beaucoup souffert de l'activité plus ou moins amicale des Ducs-rois de passage. C'est la plus ancienne des églises de Touques. Son existence est mentionnée dès 1026 dans un acte de Richard II, mais l'édifice, aujourd'hui conservé, ne peut remonter au-delà des années 1070-1080. L'église actuelle, a sans doute succédé à un édifice plus ancien. Elle dépendait des évêques de Lisieux. L'histoire de Saint-Pierre durant le Moyen-âge ne nous est pas parvenue. On la considère comme l'une des plus belles constructions romanes du Pays d'Auge. Extérieurement la tour lanterne est très impressionnante. Fréquent en Normandie, ce type de construction présente à Touques une certaine originalité ; ordinairement carrée, la tour lanterne de l'église saint Pierre est octogonale. Elle alterne fenêtres et fenêtres aveugles. L'intérieur, éclairé par cette tour lanterne, surprend et séduit par sa sobriété. Dépouillée, Saint-Pierre présente des lignes remarquables qui incitent à la méditation. Le chœur à chevet plat et flanqué de deux absidioles semi-circulaire, ne se trouve pas dans l'axe de la nef. Sur la voûte du chœur, on distingue encore quelques fresques dont les formes, géométriques, sont typiques de la peinture romane normande. Des fouilles d'évaluation faites en 1997 montrent que la nef était à l'origine beaucoup plus grande. C'est au XVIIe siècle qu'elle a été amputée. C'est bien évidemment à la même époque que l'on établit une façade et un portail de style classique. Les chapiteaux, exceptionnels, reflètent les différents courants artistiques qui ont traversé la Normandie à la période ducale. C'est seulement en 1840 qu'un architecte est chargé de restaurer l'église. En 1843, une nouvelle restauration s'impose puisque le clocher est frappé par la foudre. Elle servira même en 1870 de dépôt de pétrole et de dépôt de mobilier aux églises sinistrées de Verdun et au matériel des pompiers en 1916. En 1920-1923, elle sera convertie en salle de spectacles, des gradins y seront même aménagés. Raccourcie au XVIIe siècle et désaffectée en 1791, Saint-Pierre est classée, en totalité, Monument Historique depuis 1840. Aujourd'hui, Saint-Pierre est devenu un espace culturel : tout au long de l'année concerts dédiés à la voix à capella, salons, expositions artisanales et artistiques s'y succèdent.
  • La place Lemercier - Les Halles et la Mairie : une halle contemporaine construite en 1996, lors du réaménagement de la place, nous rappellent que des anciennes halles plus grandes (deux nefs et onze travées) ont existé à cet endroit du XVe siècle jusqu'à l'an 1910. Après la révolution, les halles tombent dans le domaine public. Le fort ralentissement de l'activité économique de la cité au XIXe siècle fait perdre aux halles leur raison d'être. Cependant, la municipalité s'attache d'abord à les conserver. Ainsi, lorsqu'en 1854, le département demande de déplacer ou de détruire les halles, le Maire et le conseil municipal refusent à l'unanimité. Cependant, le préfet du Calvados aura raison de cette histoire et les halles seront détruites au tout début du XXe siècle. Elles ont abrité durant cinq siècles le marché hebdomadaire et les trois foires annuelles de Touques, témoins de la forte activité commerciale de la ville. Aujourd'hui, les halles accueillent un petit marché deux fois par semaine et différentes manifestations tout au long de l'année. La construction de la nouvelle mairie (1914) de style néoclassique, imposante, symbolise la volonté de la cité de retrouver une importance un temps oublié.
  • Le Grenier à sel : ce bâtiment de style Louis XIII est classé à l'Inventaire Supplémentaire des Monuments Historiques depuis le 1er décembre 1969 en ce qui concerne ses façades et toitures ainsi que la grande cheminée imposant sa massivité dans la pièce principale du rez-de-chaussée. Après la révolution, c'est dans cette pièce que se sont tenus les premiers conseils municipaux de la commune. Il est fort probable que l'abbé Hérault, premier maire de Touques en 1790 en ait été le premier occupant à ce titre. L'appareil de ce bâtiment est en beaux et larges moellons tout autour des ouvertures, le reste des murs étant couverts de pavés de silex noirs. Cet édifice était le siège des gabelous, commis de la gabelle, chargés de récupérer cette taxe très impopulaire, imposée sur la production de sel en France sous l'Ancien Régime. La Révolution de 1789 provoque sa suppression. Les gabelous deviennent des douaniers et leur receveur occupe l'ex-Amirauté dont les locaux sont libérés depuis 1786. De la rue des Ecoles, on découvre, en bordure du ruisseau des Ouïes, l'arrière du bâtiment d'habitation du grenier à sel. Parmi la verdure, on distingue encore l'ancien quai où l'on débarquait le sel. Produit en amont, ce dernier était acheminé par barques via la rivière et le ruisseau.

Sous le règne de Philippe Auguste (1164-1223), Touques et le Mont-Saint-Michel sont les deux principaux sites de fabrication du sel en Normandie. Les premières traces de saunage en Normandie semblent remonter au moins à l'époque gallo-romaine. C'est à partir du XIIIe siècle qu'elles connaissent leur développement maximal. Touques n'échappe pas à cette règle en disposant à cette période, de 52 salines ! C'est dans son procédé de fabrication que le sel de Normandie, et particulièrement celui de Touques, trouve toute son originalité : dans un premier temps, l'eau douce de la rivière est acheminée jusqu'à de grandes cuves remplies de sable et de paille. Imbibée par le sel contenu dans le sable, l'eau (appelée Brune) est ensuite transvasée dans une seconde cuve, chauffée environ deux heures. En s'évaporant, l'eau laisse alors apparaître le sel, qui une fois égoutté est entreposé dans le grenier. A leur rendement maximal, les "salines" de Touques produisent jusqu'à cinquante tonnes de sel chaque année. Réservé au quarante paroisses environnantes, ce sel, bien que d'une blancheur remarquable est de mauvaise qualité : il conserve très mal les viandes et poissons ! Fortement taxé par la Gabelle, son exploitation décline dès la fin du Moyen Age. Elle se maintient jusqu'à la fin de l'Ancien régime grâce à la mise en place du "quart bouillon". Il semble que les salines de Touques existent encore au début du XIXe siècle : le cadastre de 1829 les situe au sud de l'actuel hippodrome de la Touques. L'exploitation du sel s'est imprégnée du vocabulaire scandinave. Ainsi, "fliot" désignait le fossé d'où les sauniers conduisaient l'eau dans les salines tandis que "diki" désignait les canalisations. (Patrimoine Normand, "Touques et Bonneville").

  • L'Amirauté : surveillance, jugements et fiscalité. Créée en 1559, l'Amirauté de Touques étend son domaine de surveillance entre Villers-sur-Mer et Pennedepie et sur une lieue et demi le long du cours de la Touques. Outre sa fonction de tribunal maritime, cet organisme perçoit également de nombreux droits au nom de l'Amiral de France. Citons parmi les droits perçus ceux concernant le cabotage, les appontements, le transport des marchandises, les prises et échouements. Perdant de son importance au fil des siècles, l'Amirauté de Touques disparaît en 1786 absorbée par celle de Honfleur. De nos jours, on peut toujours voir dans le centre ville le bâtiment qui l'a abritée. Divisé en deux corps de bâtiments, un à pan de bois et un autre en pierre de taille. Le premier bâtiment servait de lieu d'habitation alors que le second bâtiment servait de salle d'audience. L'édifice est classé, pour sa toiture et ses façades, à l'inventaire supplémentaire des Monuments Historiques depuis les 28 juin 1967 et 13 février 1975. C'est en procédant à des restaurations intérieures que le propriétaire découvre, il y a quelques décennies, des documents permettant d'identifier cette construction comme étant l'Amirauté. Des pages arrachées au registre du greffe avaient été utilisées en recouvrement de l'argile des entre colombes des cloisons pour permettre la pose correcte d'un papier tenture. Cette initiative peu recommandable a permis, en sus de la preuve apportée, de son existence à Touques, de connaître une partie des activités de cette importante administration royale. Le bâtiment de l'Amirauté tombe dans le domaine privé dès 1825 et ne peut se visiter.
  • Le ruisseau des Ouïes : le ruisseau des Ouïes, autrefois nommé "le Douet Montblanc", traverse le centre ville de Touques. Il constituait la frontière naturelle entre les deux paroisses de Touques : Saint-Pierre et Saint-Thomas. Les gens de Saint-Thomas, plus nombreux (700 personnes) et ceux de Saint-Pierre (300 personnes) ne s'appréciaient guère. La paroisse Saint-Thomas regroupait la gente populaire de la ville alors que la paroisse Saint-Pierre était habitée par les riches notables et commerçants de la cité. Le ruisseau des Ouïes a été le témoin privilégié de nombreux affrontements qui se déroulèrent entre les habitants des deux paroisses. Plusieurs lavoirs qui étaient autrefois des lieux de vie et de partage exclusivement féminin retentissant de rires, de chants et parfois de harangues, jalonnent le ruisseau.
  • Les ateliers d'arts : c'est à proximité du haras de Méautry que se situent les "ateliers d'art". Ce sont d'anciennes remises offertes à la ville par le baron Guy de Rothschild propriétaire des lieux. Ces dépendances ont été restaurées et transformées en lieu d'exposition artisanale.
  • Le Haras de Méautry est historique car il est le seul élevage de France - consacré aux pur sang - encore en activité au seuil du troisième millénaire n'ayant cessé d'appartenir à la même famille depuis sa création en 1873. Depuis que les barons Alphonse et Gustave de Rothschild, fils du baron James Meyer, acquirent dans le village de Touques le manoir de Meautry et près de douze hectares de prairies. Avec son manoir de style Louis XIII, il se distingue surtout par les nombreuses courses que ses pensionnaires ont remportées.
  • Le Château de Bonneville sur Touques : c'est vers le IXe siècle, sous le règne de Charlemagne, que l'on installa des premières fortifications en bois. Le château avait pour fonction de surveiller le littoral afin de se prévenir d'une incursion barbare. Nous parlons bien évidemment des Vikings. C'est Rollon qui décida de renforcer les défenses du château afin de protéger l'estuaire de la Touques. C'est vers la fin du XIe siècle que le château devint une puissante forteresse lorsque l'on décida de construire des fortifications en pierre. Guillaume le Conquérant disait en venant en ces lieux : "je me rends à ma bonne ville de Touques". C'est dire le puissant lien qui unissait durant tout le Moyen Age le château et la ville en elle même.

Guillaume, roi d'Angleterre et duc de Normandie : né de l'union illégitime entre Robert le Magnifique et Herleua (Arlette), Guillaume, surnommé ainsi le bâtard, va bouleverser la Normandie. Robuste, malin, il déjoue les nombreux complots qui troublent sa jeunesse depuis qu'il a succédé à son père, mort en croisade (1035). Devenu Guillaume le Conquérant, il est sacré roi d'Angleterre après sa victoire à Hasting en 1066. Soucieux de maintenir l'ordre dans son duché, il inspecte régulièrement ce dernier, débarquant à Touques, puis regagnant l'Angleterre par Barfleur en Cotentin. Les deux cités normandes deviennent d'ailleurs les deux grands ports transmanche du système anglo-normand… Quand Guillaume meurt en 1087, il laisse derrière lui un royaume solide et parfaitement administré dont Touques est une des principales métropoles. Son successeur et fils cadet, Guillaume le Roux y revient en 1099 pour mâter la révolte des manceaux contre son autorité. En 1112, sous le règne d'Henri Ier, Touques est le théâtre du procès de l'un des plus redoutables ennemis du roi. Cité convoitée, Geoffroy Plantagenêt, comte d'Anjou, s'y rend en 1119 pour faire le siège du château et ainsi s'emparer de la forteresse qui verrouille le port et la vallée. Il échoue ! La prospérité succède à la croissance et Touques s'affiche rapidement comme le premier port de mer et la deuxième métropole médiévale du Pays d'Auge...

Vivre à la cour d'Henri II : c'est sous le règne d'Henri II Plantagenêt que Touques atteint l'apogée de sa vie politique. Le puissant roi d'Angleterre aime y résider : non seulement il peut s'adonner à la chasse, grâce à la giboyeuse forêt recouvrant la vallée, mais en plus il peut contrôler efficacement son duché en restant proche des grandes cités normandes. Il tient une cour fort brillante entre 1176 et 1179 si l'on en juge par les dépenses inscrites au rôle de l'échiquier dont les séances, comme pour la cour de justice, sont rendues à Touques. Richard Cœur de Lion, son fils, décide, lors de son accession à la couronne d'Angleterre, la reconstruction du château si régulièrement occupé. Comment se présente donc la nouvelle forteresse ? Fortifiée par de larges fossés protégés par une contrescarpe, l'enceinte de 7000 m² est close par une courtine. On y accède en franchissant une belle porte en ogive flanquée de colonnettes qui donne sur la vallée. Vers 1200, Jean sans terre, le frère de Richard, fait construire une puissante tour maîtresse de douze mètres de diamètre afin de défendre la courtine à son point le plus vulnérable. Doté de murs de trois mètres d'épaisseur, ce donjon est une réplique des grands donjons cylindriques construits par Philippe Auguste. Contre la courtine, on retrouve les bâtiments résidentiels et la salle des gardes. Jusqu'en 1204 (date de l'annexion de la Normandie à la France), les rois ducs viennent régulièrement dans ce château pour administrer leur duché dont la population (environ 800 000) représente la moitié de celle de l'Angleterre...

Rattaché à la couronne de France, la forteresse est cédée aux évêques de Lisieux. Ils la transforment en confortable résidence de campagne. C'est à cette époque que sont édifiées les tours de flanquements aux archères identiques à celles de la Porte de Laon à Coucy.

Vauban, architecte de Louis XIV, songe au XVIIe siècle à transformer le château. Il abandonne ce projet car le site se trouve déjà à cette époque trop éloigné de la mer et a donc perdu une grande partie de son intérêt stratégique. Une garnison reste tout de même dans l'enceinte jusqu'à la Révolution mais le château n'a véritablement plus de raison d'être.

Durant la Seconde Guerre Mondiale, il est une dernière fois utilisé par les Allemands : aménagé en camp de travail, on y construit des batteries de défense du littoral.

Classé Monument Historique, le château de Bonneville est aujourd'hui une propriété privée et ne se visite pas.


Evénements et festivitésModifier

  • Dimanche 27 janvier 2008 : 1ère Brocante mensuelle, Place Lemercier, 7h à 19h. Libre.
  • Dimanche 24 février 2008 : Brocante, Place Lemercier, de 7h à 19h. Libre.
  • Dimanche 23 mars 2008 : Brocante, Place Lemercier, de 7h à 19h. Libre.
  • Dimanche 27 avril 2008 : 13ème Foire aux greniers, Centre ville, de 10 h à 19h. Libre.
  • Jeudi 15 mai 2008 : Ouverture des Ateliers d'Art.
  • Vendredi 23 et samedi 24 mai 2008 : Festival "A Toutes Voix" à l'église Saint Pierre.
  • Dimanche 25 mai 2008 : Brocante, Place Lemercier, de 7h à 19h. Libre.
  • Samedi 31 mai et dimanche 1er juin 2008 : 5ème Marché de potiers, Place Lemercier, de 10h à 19h, Libre.
  • Du 19 au 22 juin 2008 : Exposition-vente "Jardins d'artistes", Nocturnes le 20 et le 21, Eglise Saint Pierre. Libre.
  • Samedi 21 juin 2008 : Fête de la Musique, Eglise Saint Pierre.
  • Dimanche 22 juin 2008 : Brocante, Place Lemercier, de 7h à 19h. Libre.
  • Les vendredis 11 juillet, 18 juillet, 25 juillet, 1er août, 8 août, 22 août et 29 août 2008 : Festival "Les Tréteaux du vendredi". Gratuit.
  • Dimanche 13 juillet 2008 : Fête Nationale : Retraite aux flambeaux, départ rue du Docteur Lainé à 20h30, Bal-guinguette, Place de la Mairie de 21h à 1h. Gratuit.
  • Du 12 au 27 juillet 2008 : 32ème Salon des Antiquaires. De 10h30 à 19h (fermé le mercredi), Eglise Saint Pierre, Entrée : 3€.
  • Samedi 26 juillet 2008 : Les P'tits Tréteaux. Site des Tréteaux. De 14 h à 18h. Gratuit.
  • Dimanche 27 juillet 2008 : Brocante, Place Lemercier, de 7h à 19h. Libre.
  • Du 9 au 31 août 2008 : Exposition "Des clichés, pas clichés !", Concours photo amateur, Eglise Saint Pierre, Entrée libre.
  • 14, 15 et 16 août 2008 : Ah ! Ça gratte ! 7e édition, Festival de Guitare Acoustique.
  • Dimanche 24 août 2008 : Brocante, Place Lemercier, de 7h à 19h. Libre.
  • Dimanche 28 septembre 2008 : Brocante, Place Lemercier, De 7h à 19h. Libre.
  • Dimanche 5 octobre 2008 : 1ère Foire commerciale autour des produits du terroir et de la 4e fleur. Sainte fleur, Centre-ville, de 8h à 18h. Gratuit.
  • Dimanche 26 octobre 2008 : Brocante, Place Lemercier, de 7h à 19h. Libre.
  • Dimanche 23 novembre 2008 : Brocante, Place Lemercier, de 7h à 19h. Libre.
  • Les Vendredi 19, Samedi 20 et Dimanche 21 décembre 2008 : Rêves de Noël, Marché de Noël, Le vendredi de 15h à 22h, le samedi de 10h à 22h et le dimanche de 10h à 19h, Eglise Saint Pierre. Libre.


Visites, loisirs et activités aux alentoursModifier

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Samedi 22 novembre
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Nuit
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Dimanche 23 novembre
Jour
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Jour
Nuit
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RestaurantsAjouter
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Entre Deauville et Honfleur, voici un petit restaurant bourré de charme qui réunit toutes les qualités des grandes tables : accueil, service, cuisine… Bienvenue aux Landiers. Normand...
Situé à Touques mêmeDe 25 € à 50 € par personne 
Restaurant traditionnel pour 60 personnesKYRIAD KarouselSaint-ArnoultRestaurant traditionnel pour 60 personnes
Aux portes de Deauville, dégustez une cuisine qui ose des associations étonnantes et qui vous surprendra par son originalité
Situé à 950 m de TouquesDe 15 € à 25 € par personne 
Restaurant gastronomique pour 30 personnesManoir de la Poterie & SPAHonfleurRestaurant gastronomique pour 30 personnes
Idéalement situé entre Deauville et Honfleur, ce charmant hôtel Normand, avec son mobilier de style Louis XVI, Directoire, Louis XV, d'inspiration Marine et Contemporaine, offre des...
Situé à 12.7 km de TouquesDe 35 € à 50 € par personne 

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Chambres d'hôtesAjouter
Villa dotée de 5 chambresChambres d'hôtes du Clos Devalpierre     GlanvilleVilla dotée de 5 chambres
Chambres d'hôtes de charme dans magnifique maison Normande. Chaque chambre est équipée d'une salle de bains, d'un WC indépendant, d'un coin salon avec télévision écran plat. Connection...
Situé à 7.2 km de TouquesDe 85 € à 95 € la chambre double 
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Chambres d'hôtes de charme Honfleur - Normandie Situé à 2 minutes du vieux bassin de Honfleur, en bas de la côte d'Equemauville dans un site calme et reposant. Nous vous accueillons...
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Situé à 17.2 km de TouquesDe 60 € à 70 € la chambre double 

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Situé à 12.5 km de TouquesDe 255 € à 380 € par semaine 
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Maison pour 4 personnesL'HerbageHotot-en-AugeMaison pour 4 personnes
Ferme traditionnelle avec tous les animaux, 100 hectares, situé en réserve d'oiseaux migrateurs, avec passage d'oiseaux.
Situé à 23 km de TouquesDe 170 € à 430 € par semaine 

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Petit Camping apprécié des amoureux de la nature! De très bons emplacements pour tentes Terrain spacieux, mi-ombragé   Verger de 1,5 hectare soigneusement planté et entretenu Toilettes...
Situé à 26 km de Touques8,80 € par jour 
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Dans le Pays d'Auge, entre mer et campagne, près du pittoresque village de Cormeilles, terrain paysagé particulièrement adapté aux familles avec de jeunes enfants qui y touveront calme...
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Hôtels
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L'hôtel vous accueille dans un lieu très agréable à proximité des plages et du centre-ville de Deauville. L'Amirauté Hôtel, qui propose outre des chambres climatisées donnant sur un...
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La plus célèbre des stations normandes, à quelques minutes du centre de Deauville et de Trouville, au bord de la rivière la Toucques, notre hôtel Première Classe est facilement accessible...
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Kyriad Deauville - St Arnoult - Hôtel à TouquesKyriad Deauville - St Arnoult   DeauvilleKyriad Deauville - St Arnoult - Hôtel à Touques
Situé à environ 2 km du centre de Deauville, cet hôtel récent propose des chambres à l'excellent rapport qualité/prix, alliant à la perfection qualité garantie et diversité charmante....
Situé à 950 m de TouquesChambre à partir de 55 €

Tous les hôtels autour de Touques


ContributionsContribuer

Marie Jo Burri et des auteurs anonymes ont contribué au guide touristique de la commune de Touques sur cette page.

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